Couchers repoussés, siestes écourtées ou à l'inverse à rallonge, repas pris à des heures fantaisistes... Les vacances desserrent forcément le cadre, et c'est tant mieux : c'est aussi à cela qu'elles servent. Mais l'horloge biologique de bébé, elle, ne prend pas de pause. Elle se cale sur la régularité des journées et sur la lumière, et quelques jours suffisent pour qu'elle glisse d'une heure, parfois deux.










