Entre les listes de vêtements, le doudou de secours et le fameux « sac de crèche », une démarche passe presque toujours au second plan : l'immatriculation de bébé à la Sécurité sociale.
Entre les listes de vêtements, le doudou de secours et le fameux « sac de crèche », une démarche passe presque toujours au second plan : l'immatriculation de bébé à la Sécurité sociale.
Depuis quelques années, le suivi de grossesse s'organise de plus en plus souvent autour d'un interlocuteur unique : la sage-femme référente. Ce statut, créé par la loi du 26 avril 2021, a longtemps été méconnu des futures mamans, faute de communication grand public.
Chaque année, la même question revient au moment de préparer le cartable : les fournitures scolaires vont-elles encore coûter plus cher ? Pour la rentrée 2026, la réponse est oui, mais dans des proportions plus mesurées que ces dernières années.
Chaque été, la même équation revient : des parents qui n'ont que trois semaines de congés en moyenne, et huit semaines de vacances scolaires à occuper. Depuis toujours, les grands-parents comblent une partie de cet écart en accueillant leurs petits-enfants quelques jours ou quelques semaines.
Direction le camping, six heures de route devant vous, et un enfant de 5 ans installé à l'arrière : c'est le scénario classique du départ en vacances d'été. Ce que beaucoup de parents sous-estiment, c'est à quel point le siège auto choisi pour ce trajet influence directement le confort et la sécurité de l'enfant, bien au-delà des 30 premières minutes d'autoroute.
Dès que juillet et août arrivent, les piscines et les plages se remplissent, et avec elles, un petit désagrément revient chaque année : l'otite du baigneur. Ce nom familier désigne en réalité une otite externe, c'est-à-dire une inflammation ou une infection du conduit auditif externe, ce petit canal qui relie le pavillon de l'oreille au tympan.
Un trajet de 6 heures en voiture correspond, selon la circulation, à environ 450 à 550 km : c'est presque exactement la distance que privilégient aujourd'hui la majorité des familles françaises. Les derniers chiffres du secteur du voyage confirment ce recentrage : plus de 4 vacanciers sur 10 réservent désormais un séjour à moins de 500 km de leur domicile, une tendance qui s'explique autant par le budget que par l'envie de trajets plus simples avec des enfants à bord.
Chaque été, des millions de familles françaises choisissent le camping pour leurs vacances : rien qu'entre avril et septembre, les emplacements nus des campings français accueillent plus de 58 millions de nuitées, dans un parc de près de 7 800 établissements. Ce mode d'hébergement séduit par sa liberté et son contact avec la nature, mais il expose aussi les jeunes enfants à un risque que les parents identifient rarement en premier lieu : l'électricité extérieure.
Sable fin, baignades, siestes sous le parasol... et au retour, une chevelure méconnaissable : mèches sèches comme de la paille, pointes cassantes, boucles qui ont perdu tout ressort. Ce scénario touche chaque été des milliers de jeunes mamans, souvent trop occupées à protéger la peau de bébé pour penser à leurs propres longueurs.
Un vol vers l'Asie du Sud-Est ou le Moyen-Orient fait souvent rêver toute la famille, mais il pose une question très concrète : comment bébé va-t-il vivre un décalage horaire de 5, 6 heures voire plus ? Contrairement à un simple changement de lit, traverser plusieurs fuseaux vers l'est bouscule directement l'horloge biologique interne, celle qui régule l'alternance veille-sommeil, la faim et la température corporelle. Cette horloge est réglée par la lumière du jour : quand celle-ci se décale brutalement par rapport au rythme habituel de l'enfant, il faut plusieurs jours à son organisme pour retrouver ses repères.