Devenir maman, c'est aussi penser à l'avenir — celui de ses enfants. Parmi toutes les solutions d'épargne disponibles, l'assurance-vie s'impose depuis des décennies comme le placement préféré des Français, et pour de bonnes raisons.
Devenir maman, c'est aussi penser à l'avenir — celui de ses enfants. Parmi toutes les solutions d'épargne disponibles, l'assurance-vie s'impose depuis des décennies comme le placement préféré des Français, et pour de bonnes raisons.
Un soir de semaine ordinaire, votre fils revient du collège et vous explique, d'un ton assuré, que « les femmes gagnent moins parce qu'elles travaillent moins ». Ou il rit d'un mème anti-féministe envoyé sur WhatsApp. Ou pire, il commence à vous parler de règles comme s'il citait un manuel. Ces scènes, de plus en plus de mères — et de pères — les vivent.
Les jouets qui envahissent la table basse, les constructions LEGO au milieu du tapis adulte, les livres d'images glissés entre les coussins du canapé : la cohabitation entre l'espace de vie des parents et celui des enfants est l'un des défis les plus courants de la vie avec un jeune enfant.
L'envie de rechausser les baskets après la naissance de bébé est souvent forte — pour retrouver de l'énergie, reprendre possession de son corps, ou tout simplement parce qu'on était coureuse avant la grossesse et que ça manque. Mais la course à pied est l'une des activités physiques les plus exigeantes pour le plancher pelvien : chaque foulée génère un impact équivalant à 2,5 fois le poids du corps.
Une étude récente révèle que 67 % des enfants de 8 à 10 ans sont déjà inscrits sur au moins un réseau social — bien en dessous de l'âge minimum légal de 13 ans. TikTok, Instagram, YouTube, Snapchat : ces plateformes font partie du quotidien de millions d'enfants et d'adolescents en France, souvent à l'insu de leurs parents ou avec leur accord tacite.
Il y a quelques semaines, une grand-mère écrivait avec une franchise désarmante ce que beaucoup de parents ressentent confusément : l'accumulation des règles de prudence, des équipements de sécurité, des activités planifiées et des protocoles hygiéniques lui semblait suivre une "courbe logarithmique" — très utile au départ, de moins en moins efficace à mesure qu'on empile les interdits.
En janvier 2026, selon l'étude annuelle du comparateur Lesfurets, le montant moyen des dépenses contraintes des Français atteint 1 186 € par mois — soit une hausse de 43 € sur un an, et plus d'un tiers du revenu net mensuel. Pour les familles avec enfants, la pression est encore plus forte : l'arrivée d'un bébé augmente le budget du foyer d'environ 20 %, et les dépenses en alimentation, transport et énergie pèsent particulièrement lourd dans les comptes.
Rentrer du travail avec un enfant affamé, un bébé qui réclame, et aucune idée de ce qu'on va manger ce soir… c'est le scenario redouté par beaucoup de parents. Le batch cooking est la réponse concrète à ce stress du dîner qui s'est imposé comme l'une des premières sources de charge mentale pour les familles.
Seulement 55 % des femmes négocient leur rémunération au cours de leur carrière, contre 60 % des hommes. Et pourtant : 81 % des femmes qui négocient obtiennent une augmentation, selon le baromètre de l'Apec. Ce chiffre dit tout. Le frein principal n'est pas l'employeur — c'est la non-demande.
Un bébé change de taille de vêtements toutes les 6 à 8 semaines durant ses premiers mois de vie. Résultat : des armoires qui débordent de bodies portés deux fois, des pyjamas flambant neufs ou presque, des gigoteuses à peine froissées. Ce rythme effréné de croissance en fait l'une des meilleures catégories pour la seconde main : les vêtements bébé sont souvent en excellent état, très peu portés, et disponibles à des prix imbattables.